Ce que la maison fait pour une famille corrézienne
Vous apportez quelques repères : un nom, une commune, une période. La maison fait le travail d’un généalogiste familial, la recherche dans les archives, et va jusqu’au livre : elle retrouve les actes, remonte les générations, replace chacun dans son hameau et dans son métier, puis écrit le récit et compose un livre relié de 30 à 48 pages. Les documents principaux y sont reproduits en regard du récit, et chaque fait important renvoie à sa source.
Le livre coûte à partir de 1 490 €. Avant toute commande, une étude de faisabilité gratuite vous dit sous 48 h ce que les archives permettent, ce que le livre contiendra, pour quelle date et à quel prix. Le détail des tarifs.
Les archives de la Corrèze, en pratique
Les Archives départementales de la Corrèze sont installées à Tulle, 4 route du Touron. Leur site permet de chercher directement dans les fonds les plus utiles à l’histoire d’une famille.
- L’état civil : naissances, mariages et décès, commune par commune.
- Les recensements de population : qui vivait dans chaque maison, avec l’âge et le métier de chacun.
- Le recrutement militaire : les fiches matricules des hommes, avec leur signalement et leurs campagnes.
- Le cadastre : les parcelles, les maisons, et leurs propriétaires.
- Les notaires : contrats de mariage, partages, ventes.
- Les archives communales déposées.
- Les cartes postales et les photographies anciennes : de quoi montrer un bourg ou un hameau tel que les aïeux l’ont connu.
Trois particularités d’une recherche en Corrèze
Le hameau compte autant que la commune
La Corrèze est un pays d’habitat dispersé. Une commune rassemble de nombreux hameaux, que les actes appellent « villages », et c’est le nom du hameau qui suit une famille d’un acte à l’autre. Le noter systématiquement évite de confondre deux branches du même nom dans la même commune. Le cadastre permet ensuite de situer la maison.
Les noms changent d’orthographe
Les noms de famille et de lieux ont longtemps été écrits à l’oreille, dans un pays où l’on parlait occitan. Un même nom peut prendre trois ou quatre formes d’un registre à l’autre. Il faut les essayer toutes, et se fier aux filiations plutôt qu’à l’orthographe.
Beaucoup sont partis
Comme tous les départements ruraux, la Corrèze a vu partir une grande part de ses habitants vers les villes. Si vous descendez d’une famille corrézienne installée ailleurs, la piste commence dans un acte de mariage : il donne la commune de naissance des époux, et c’est de là que l’on repart dans les registres du département.
Chercher seul
Les méthodes de la maison sont publiques. Pour débuter, le guide commencer sa généalogie donne l’ordre des recherches ; pour un ancêtre soldat, lire une fiche matricule explique comment trouver sa fiche. Et lorsque les actes sont réunis, écrire l’histoire de sa famille décrit comment en faire un récit.
Questions fréquentes
01Faut-il habiter en Corrèze pour faire appel à la maison ?
Non. Les recherches se font dans les archives numérisées, les échanges à distance, et le livre vous est expédié.
02Les archives de la Corrèze sont-elles consultables en ligne ?
Oui. Le site des Archives départementales de la Corrèze propose des recherches dans l’état civil, les recensements de population, le recrutement militaire, le cadastre, les notaires et les archives communales déposées, ainsi que des cartes postales et des photographies anciennes.
03Travaillez-vous aussi sur d’autres départements ?
Oui, sur toute la France. Le premier livre de la maison se déroule entre la Flandre, l’Artois et le pays de Lille, avec des actes consultés dans les archives belges.
04Combien coûte une recherche généalogique ?
La maison ne vend pas des heures de recherche mais un livre achevé, à partir de 1 490 €, prix ferme confirmé après une étude gratuite. La page des tarifs compare ce prix à ceux des généalogistes familiaux, qui facturent en médiane 40 € de l’heure.