Elle est la mémoire de la famille. Qui écrit la sienne ?
C’est souvent elle qui sait. Les prénoms au dos des photographies, la cousine partie dans le Nord, la maison que l’on a quittée. Elle a tout gardé, et rien n’est écrit nulle part. Le jour où elle ne pourra plus le raconter, il faudra repartir de zéro.
Le livre commence là où sa mémoire s’arrête. La maison part de ce que votre grand-mère sait, ou de ce que vous savez d’elle, retrouve les actes, remonte les générations et compose un livre relié que l’on peut lui mettre entre les mains.
Les femmes de la famille sortent de l’ombre
On croit souvent que les archives ne parlent que des hommes. Ce n’est pas le cas : en France, l’état civil désigne une femme par son nom de naissance, toute sa vie. La lignée d’une mère se remonte donc aussi sûrement que celle d’un père.
Les actes disent leur métier, leur âge au mariage, si elles savaient signer. Dans Le Livre de Papy, le premier livre de la maison, on suit ainsi Héloïse, fileuse, née de l’autre côté de la frontière belge dans une famille où le métier du fil se transmet d’une génération à l’autre. On y lit aussi qu’Amélie, sa mère, s’appelait Emelia Justina dans les registres d’Ypres, et que Gabrielle, douze ans, fut adoptée par la Nation après la mort de son père à la guerre.
Aucune de ces femmes n’avait laissé de récit. Les actes, mis bout à bout et replacés dans leur époque, leur en donnent un.
Un livre que l’on lit avec elle
Le livre est court, illustré, composé pour être lu à voix haute. Il se feuillette à deux sur un canapé, avec un petit-enfant qui demande qui est qui sur l’arbre. Les photographies de famille y trouvent leur place à côté des documents d’archives, et ses propres souvenirs peuvent y figurer, présentés pour ce qu’ils sont : un témoignage, à côté de ce que les actes établissent.
Chaque livre s’accompagne d’une édition numérique privée, réservée à la famille. Les cousins éloignés la consultent de chez eux ; le livre relié, lui, reste chez elle.
Pour quelle occasion, et quand s’y prendre
Un anniversaire marquant, Noël, la fête des grands-mères, le premier dimanche de mars, ou sans autre raison que l’envie de le faire tant qu’elle peut le lire. L’objectif de la maison est de remettre le livre trente jours après la validation du projet : comptez six semaines avant la date choisie.
L’étude de faisabilité est gratuite. Elle vous dit sous 48 h ce que les archives permettent, ce que le livre contiendra, pour quelle date et à quel prix.
Questions fréquentes
01Ma grand-mère est née à l’étranger : le livre est-il possible ?
Cela dépend du pays. Certaines archives étrangères sont consultables en ligne, comme les registres belges du Livre de Papy. Elles demandent davantage de temps : l’étude de faisabilité précise ce qui est accessible et ce que cela change au délai.
02Un cousin a déjà fait l’arbre généalogique : le livre apporte-t-il quelque chose ?
Un arbre donne des noms et des dates. Le livre raconte qui étaient ces personnes, de quoi elles vivaient et ce qu’elles ont traversé, documents d’archives à l’appui. Un arbre existant est un excellent point de départ : la maison le vérifie, puis s’en sert.
03Peut-on y intégrer ses photographies et ses souvenirs ?
Oui. Les photographies de famille sont reproduites à côté des documents d’archives, et les souvenirs sont présentés comme des témoignages, distincts de ce que les actes établissent.
04Le cadeau peut-il rester secret ?
Oui, lorsque les informations de départ sont suffisantes. La maison travaille discrètement avec la personne qui commande et, si nécessaire, avec un autre membre de la famille.