Trois métiers, trois livres
Le biographe : la mémoire d’une personne
Le biographe s’assoit avec quelqu’un et l’écoute. De plusieurs heures d’entretien, il tire un récit de vie, le plus souvent écrit à la première personne. C’est le bon choix lorsque la personne est là pour raconter, et que l’on veut garder sa voix. Le livre repose sur la mémoire : il s’arrête où elle s’arrête, et la vérification dans les archives n’entre généralement pas dans la prestation. Les tarifs publiés vont de 500 à 6 300 €, selon le nombre d’entretiens et de pages.
Le généalogiste familial : la preuve d’une filiation
Le généalogiste cherche dans les archives qui descend de qui. Il remet un arbre et un rapport de recherche, souvent sur cinq ou six générations. C’est le bon choix pour établir une ascendance ou lever un doute. Le résultat est un document de travail, pas un récit : l’écriture et la mise en page sont le plus souvent proposées à part. La profession annonce un taux horaire médian de 40 € et un prix moyen de 724 € pour cinq générations.
La maison d’histoires familiales : le récit et sa preuve
C’est le métier des Grands Papiers. La recherche, l’écriture et la composition sont réunies dans un même atelier, avec un seul interlocuteur. Vous recevez un livre relié de 30 à 48 pages qui se lit comme une histoire : les documents principaux y sont reproduits en regard du récit, et chaque fait important renvoie à sa source. C’est le bon choix lorsque ceux qui auraient pu raconter ne sont plus là, ou lorsque l’on veut un objet à offrir et à transmettre. À partir de 1 490 €. Le détail des tarifs.
La personne est-elle encore là pour raconter ?
C’est la question qui décide de tout. Si votre mère ou votre grand-père peut encore dire sa vie, et que c’est sa voix que vous voulez garder, un biographe fera cela très bien. Si vous cherchez ce que personne ne sait plus, le métier du père, le village d’origine, ce qui est arrivé à l’arrière-grand-père pendant la guerre, la mémoire ne suffit pas : il faut les archives.
Les deux se combinent. Dans un livre de la maison, les souvenirs de la famille ont leur place, présentés comme des témoignages, à côté de ce que les actes établissent. Les uns éclairent les autres.
Sept questions à poser avant de s’engager
Elles valent pour tout prestataire. Voici ce que la maison y répond.
- Qui fait la recherche, et dans quelles archives ? Antoine, le fondateur, du premier message au livre relié. État civil, recensements, registres militaires, presse ancienne, en France et, lorsqu’il le faut, à l’étranger.
- Les sources sont-elles citées ? Oui. Chaque fait important renvoie à un document identifiable, pour que la génération suivante puisse le retrouver.
- Que se passe-t-il si l’on ne trouve rien ? La faisabilité est vérifiée avant toute commande. Ensuite, aucune lacune n’est romancée : le livre dit ce qui a été cherché sans résultat.
- Le prix est-il fixe ? Oui. Il est confirmé par écrit avant la commande, et ne dépend pas du temps passé.
- Quel est le délai ? L’objectif est de trente jours après validation du projet. La date de remise est confirmée par écrit.
- Peut-on voir un livre terminé ? Oui : Le Livre de Papy, le premier livre de la maison, avec un extrait de huit pages à feuilleter.
- Que devient ce que l’on confie ? Rien n’est publié, revendu ni réutilisé sans votre accord écrit, pas même une page d’exemple.
Comment se passe une commande
- Vous partagez quelques repères : noms, lieux, dates approximatives, photographies, occasion et échéance. Un quart d’heure suffit.
- Sous 48 h, vous recevez l’étude de faisabilité, gratuite : ce que les archives permettent, ce que le livre contiendra, la date de remise et le prix ferme.
- Jours 1 à 17 : recherche, transcription, vérification, écriture et composition.
- Jours 18 à 30 : trois allers-retours sur l’épreuve numérique, puis l’impression. Rien ne part à l’impression sans votre accord.
Vous préférez l’écrire vous-même ? La méthode de la maison est publique : comment écrire l’histoire de sa famille.
Questions fréquentes
01Faut-il déjà avoir un arbre généalogique ?
Non. Un nom, un lieu et une période approximative suffisent pour évaluer une piste. Si un arbre existe déjà dans la famille, il sert de point de départ : il est vérifié, puis utilisé.
02Combien de générations le livre couvre-t-il ?
Cela dépend de l’histoire. Le livre est construit autour d’un ancêtre, d’un couple ou d’une lignée ; Le Livre de Papy, le premier de la maison, remonte deux siècles. L’étude de faisabilité précise jusqu’où les archives permettent d’aller.
03Peut-on écrire soi-même l’histoire de sa famille ?
Oui, et la maison publie sa méthode pour cela. Il faut du temps : apprendre à lire les actes anciens, à naviguer dans les registres, à vérifier une filiation.
04Combien cela coûte-t-il ?
Le livre de la maison coûte à partir de 1 490 €, prix ferme confirmé par écrit après une étude gratuite. Un généalogiste familial facture en médiane 40 € de l’heure ; une biographie par entretiens coûte de 500 à 6 300 € selon sa longueur.